J’ai plus le temps de rien
Au cas où vous ne l’auriez pas remarqué de vous-mêmes, je suis un peu moins présent sur le blog ces dernièrs temps. La faute à une vie professionnelle un peu trop remplie et une ambition personnelle qui me pousse à retourner à l’école. Du coup, Tonton Laroisse fait tintin sur les jeux vidéo à son plus grand regret. Snake attend depuis des mois que je l’aide à sortir des marécages, Belmont n’en peut plus de se coltiner le Seigneur des Lycans sans moi et le Clermont Foot se désespère de remporter un jour la ligue 1. Y’a pas à tortiller, il faut trouver une solution pour reprendre une vie vidéoludique décente. On déclenche le plan Orsec. Top 5 des solutions d’urgence ! Action…
Solution d’urgence n° 1 : Je démissionne, direct !
Au début ça me semblait être la solution la plus logique. Enoncé du problème : j’ai pas le temps de jouer aux jeux vidéo parce que je travaille trop. Solution au problème : j’arrête de travailler, donc j’ai à nouveau le temps de jouer. CQFD !!!
C’est juste après que je me suis mis à réfléchir à plus long terme (et ouais, je suis un peu lent) et que j’ai réalisé que sans boulot, pas d’argent et que sans argent, pas de jeux… J’ai eu beau tourner le problème dans tous les sens, y’avait pas moyen. On a beau dire, mais un RSA ça fait à peine plus qu’une PS3…
Solution d’urgence n°2 : provoquer un référendum d’initiative populaire pour la diminution du temps de travail !
S’il n’était définitivement pas viable d’abandonner toute activité professionnelle rémunérée, il suffisait alors de réduire la durée légale du travail ! Les 35 heures d’accord, mais sur un mois… soit 8h45 par semaine. Là on aurait le temps de jouer un minimum et de vous proposer des tests de jeux sortis il y a moins d’un an. Même si les décrets d’application n’ont a priori pas encore été publiés, je pense qu’il n’est pas trop tôt pour lancer la mobilisation et réunir un maximum de signatures dans l’optique d’un référendum d’initiative populaire pour la réduction du temps de travail des personnes pratiquant une activité vidéoludique intensive. Gamers de tous les pays, unissez-vous…
Solution d’urgence n°3 : devenir joueur de jeu vidéo professionnel
Dans l’attente de ce fameux référendum, il convient d’élaborer un plan C. Je repose l’énoncé du problème : j’ai pas le temps de jouer aux jeux vidéo parce que je travaille trop. Solution alternative à la solution n°1 qui, comme nous l’avons démontré précédemment, n’est pas viable à moyen et long terme : Je me débrouille pour que jouer aux jeux vidéo devienne mon métier… Ca a été mon rêve pendant un certain temps. A la fin de ma scolarité, Ubisoft m’avait même proposé un stage dans les bureaux de Paris… On pourrait donc envisager un retour à cette ambition première et une reconversion en joueur de jeu vidéo professionnel. Mais là se pose ce qu’on appelle en langage scientifique, le problème… Je suis une daube à quasiment tous les jeux. Sans être très mauvais, je ne suis pas suffisamment bon pour espérer rejoindre le corps d’élite des joueurs professionnels… sauf à me faire greffer un sixième doigt à chaque main et un troisième oeil sur le front…
Solution d’urgence n°4 : accepter la fatalité et devenir un vieux garçon
Autre solution d’ultime recours, se houellebecquanisé et devenir un vieux garçon méprisant toute vie sociale et vivant reclus en Irlande ou ailleurs, avec un chien et une PS3… C’est vrai que dit comme ça, ça fait pas vraiment rêver, mais imaginez deux secondes le truc. Tu bosses tranquille 7 à 9 heures pas jour, 4 à 5 jours par semaine et le reste du temps peut alors être entièrement consacré aux jeux vidéo. Bon, je vous cache pas qu’il faut agrémenter tout ça d’une bonne dose de valium et de seroplex 10 mg, mais le jeu vidéo n’en vaut-il pas la chandelle ? En fait, non… vous avez raison.
Solution d’urgence n°5 : Se faire cloner
La voilà, la solution ultime et nécessaire. Prendre sa carte de membre chez les copains raéliens (dont le gourou et fondateur est originaire du Puy-de-Dôme, la classe…) et se faire créer un double qui irait au boulot à notre place pendant qu’on jouerait comme des damnés à Pokémon et à God of War…
Et voilà, problème résolu… Fais péter ton clone , Raël !



Un journaliste en jv est-il considérer comme un joueur pro ?
Si « non », je te dis « Fais comme Mfff » !
Je suis pas sûr que ce soit très rémunérateur…
Perso je trouve que certains journalistes jeux vidéo sont de vrai brêles.
Donc même si tu es mauvais, ce que je pense quand même pas, tu as toutes tes chances selon moi
Plutôt que te cloner je te propose d’acquérir la compétence « ubiquité » ou alors de te faire embaucher par JV.com de façon discrete de façon a semer la zizanie sur ce site pour que la gamocratie devienne le site nr 1 en Europe. Comme ça d’une pierre 3 coups :
- tu es payé
- tu joues
- tu coules un concurrent
Un jour, il faudrait que Mfff vous dise combien est payé un journaliste « jeux vidéo »… au risque de briser de nombreuses ambitions
Par contre, c’est vrai que la compétence ubiquité aurait de gros avantages. Je me renseigne…
t’est un peu *** Laroisse sur ce coup ;si tu n’as pas de temps t’a qu’a en récupérer , ralentir/arrêter/remonter le temps c’est facile il te suffit juste d’avoir un peu de sable et d’un couteau
@ fana : en plus, les pantalons bouffants et les babouches me vont à ravir !
Le problème du clonage, c’est que logiquement, il aurait les mêmes envies que toi, donc, il y aurait des querelles sur qui travaille et qui fait mumuse. Et mine de rien ça fait une bouche de plus à nourrir.
Donc, je te propose cette solution: toi tu travailles, et moi je joue et te fais des résumés, en échange du gite et du couvert.
… Comment ça non ? * sort son épée bâtarde *
Oui, bon, faut relativiser hein…
Il en fout pas une rame toute la journée et il est grassement payé pour quelques mauvais services rendus au service public.
En plus il est ultra-corrompu…
Signer : un collaigue de buro bien ettentionné