Fifa story…
Encore un article sur ce maudit jeu de foot, se diront les anti-Fifa qui n’en peuvent plus de subir nos remarques inutiles et incessantes sur la énième resucée de la poule aux oeufs d’or d’Electronic Arts. Mais qu’est-ce qu’il va encore pouvoir nous raconter d’intéressant sur ce maudit jeu de foot, se diront les amateurs du genre. La réponse est simple : d’intéressant, rien. C’est juste que j’ai découvert récemment sur les forums de jvc, un truc plutôt sympa : la STORY. En bref, chacun vient se la péter pour pas un rond en racontant son parcours en mode carrière digne d’une épopée homérique. A mon tour !
Le Maradonna des Volcans
C’est au stade Gabriel Montpied (au Town Park en fait) à quelques kilomètres du Puy-de-Dôme que j’ai commencé ma carrière d’entraîneur-joueur. Au Clermont Foot Auvergne 63, quoi… Je m’étais positionné en arrière latéral droit et avec une moyenne à 69, je faisais partie des top players de l’équipe. Et je vous parle même pas du recrutement. Personne ne voulait me racheter mes boulets à 49 de général (vachement plus réaliste que Fifa 10 mais vachement plus chiant aussi du coup) et avec un budget transferts équivalent à deux menus Best of, j’ai eu les plus grandes peines du monde à ne serait-ce que faire venir un joueur sur le plateau de Gergovie. Ma recrue Star des permiers mercatos : Mickael Isabey, un pré-retraité à 60 et quelques de moyenne, qui commence à piocher au bout d’une mi-temps… Bonjour Tristesse.
Une première saison, comment dirais-je, chaotique… mais au bout de laquelle j’arrive quand même à arracher la troisième place avec les dents, à la faveur d’un meilleur goal average. Me voilà donc dans l’élite du football français : la Ligue 1.
Les sentiers de la Gloire
J’ai passé en tout et pour tout (j’adore cette expression complètemet inutile) 8 saisons en tant qu’entraîneur-joueur au Clermont Foot avec des fortunes diverses. Une première saison difficile blotti dans le ventre mou du classement suivie par des places de 5ème, 3ème et 2ème… pour finalement décroché le titre ultime et soulevé Hexagaol pour ma dernière saison à la tête du club. Le fait d’arme marquant de mon parcours au sein du Clermont Foot : une finale de Ligue des Champions épique qui a failli me plonger dans une profonde dépression. Finale de la plus prestigieuse des compétitions européennes contre le Real Madrid de Mourinho et CR7… Je mène 3-0 au bout d’une demi-heure de jeu et je me vois déjà soulever la coupe aux grandes oreilles devant les ultras clermontois sur la place de Jaude et là… c’est le drâme. Je prends un but avant la mi-temps et ensuite tout s’enchaîne jusqu’à ce quatrième but d’Higuain dans les arrêts de jeu du temps réglementaire qui vient crucifier mon doux rêve européen… Je crois que j’ai pleuré.
Les joueurs phare de mon aventure clermontoise que je vous recommande : Papadopoulos (DC), Frimpong (MDC) et Vamouti (BU, joueur créé) que j’ai eu le pot de récupérer en agents libres, Yildrim (BU monté à 83), Elkeson (MOC) et Soumah (MG). Seul joueur un peu flambant que j’ai réussi à prendre dans mes filets histoire de vendre deux, trois maillots à la boutique, le petit Kevin Gameiro.
C’est avec le sentiment du devoir accompli, après avoir ramené le titre de Champion de Ligue 1 en Auvergne, que je décide finalemnt d’aller voguer vers d’autres cieux afin de remporter le seul titre qui manque encore à mon palmarès : cette satanée Ligue des Champions…
La prochaine fois Tonton Laroisse vous narrera la suite de son aventure en tant que Manager dans les deux clubs les plus prestigieux de la Ligue 1.



Et après il se demande pourquoi il n’a « plus le temps… »
singné : un anti-fifa
Effectivement il n’y a rien d’intéressant ^^
J’avais prévenu…
Et bin, les gamocrates sont de bon poil en ce moment…
8 saisons…
Et le club en ligne qui avance pas…
Pfff, je retourne sur ma xbox nah xD.
Puisque l’on parle de foot, je félicite le Soc de Chambéry pour le beau parcours effectué en coupe de France (Oui je suis savoyard, et oui je suis chauvin).
Que cesse ces encensés incessants sur cette daube, nom d’un poney en rut !
Moi, anti-fifa ? Non non, anti-jeux de sports ( voir anti-sports. )tout court. u _u
Tu n’es pas seul Saichen, je pense comme toi. »anti-fifa » c’était pour la forme
Exception faite des Mario Tennis qui sont excellents à plusieurs.
En même temps, les Mario, c’est basé sur le fun, c’est pas spécialement orienté vrai jeux de sports.
Pfff, bande d’obèses virtuels…
Ha non monsieur, j’en suis un irl moi ! U__U
Ah bah, ça, ça me choque beaucoup moins ! ^^
Perso, j’ai fait trois heures de sport cumulées depuis dix ans. IRL, j’entends…
Sur consoles, par contre, à force d’enchaîner les saisons sur Fifa, ça serait plutôt dix ans de sport sur trois heures…
Il y a eu un festival du Jv pas loin de chez moi.
En plus des classiques compétitions CoD (interdit au moins de 16ans xDDDDDDDD), SSF4 et la découverte de Marvel vs Capcom 3, y’avait un tournoi de……… PES 2011 O_o Ils ont pas compris que tout le monde est passé à Fifa ?
Les joueurs de PES sont connus pour être très très sectaires, ils ont du mal à avouer que FIFA est mieux…
Un peu comme beaucoup de joueurs dubitatifs vis a vis de Kinect ou du Move pour les jeux « standards » (FPS, Rôle, Action, Plate forme…) . Quoique un Mario où tu dois sauter toi même, ça peut te changer en champion du monde de saut en hauteur…
Rha, tu me donnerais presque envie de me refaire une nouvelle carrière ! Enfin presque, parce que j’ai toujours pas digéré le bug des prolongations de contrat qui a gâché les 200 matchs de ma dernière épopée…
@Seb : Kinect je comprend, mais move/wiimote c’est juste excellent pour les FPS O_O