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Avant de passer à 2012, de canoniser Mass Effect troisième du nom et de se foutre de la gueule de la Wii U, Mfff a décidé de régler ses comptes une bonne fois pour toutes avec l’année 2011. Et d’adouber ou de bannir, sur l’autel sacré de la Gamocratie, les oubliés inoubliables de ses douze derniers mois de geekerie. Bref, ça va charcler.
Après un cru 2011 frisant la piquette honnête mais âpre, Mfff s’était pris une année sabbatique loin des pelouses virtuelles. Du coup, le pauvre homme s’emmerdait grave. Et avait même acheté une Wii et une DS, rendez-vous compte. Autant vous dire que EA n’avait pas intérêt à merdouiller son Fifa 12…
Ca y est, enfin… J’ai pu jouer à la 3DS. Je ne l’ai pas achetée, Nintendo ne me l’a pas envoyée. J’ai tout simplement pu profiter de la mise en place jubilatoire, bien qu’un peu tardive, d’une borne d’essai dans la Fnac de mon quartier. Je fais donc mes excuses à M. Fnac pour mon article de la semaine dernière et me jette à pouces raccourcis sur cette petite console d’expo bleu lagon qui me tend nonchalamment son stick. Allez, c’est parti, la 3D c’est pour papa !
Vous l’avez remarqué : la Gamocratie teste à la vitesse d’un escargot sous Prozac. Le jeu sort. Un mois pour l’acheter. Un mois pour le finir. Et un autre pour le verdict. Le hic, c’est que l’on geeke plus vite que l’on ne critique. Du coup, une tripotée de hits de l’an dernier (voire de 2009…) attendent sans plus y croire le jugement gamocrate. Bosseur au grand coeur, Mfff teste en express les oubliés de 2010.
Il y a des jeux comme ça qui vous laissent avec une boule au ventre, des frissons plein partout. L’envie de pleurer, un peu. L’envie de plus rien, après. A quoi bon traîner son baby blues virtuel chez les Terriens quand on sait qu’il faudra attendre quelques secondes-lumière avant de toucher au troisième opus. Terminer Mass Effect 2, ça fout grave le spleen. Parce que c’est trop bon, parce qu’attendre, c’est trop long. Parce que…
Ce qui est bien avec la Gamocratie et ses deux pères fondateurs, c’est que quand l’un dit une connerie, l’autre peut rectifier dare-dare. Notre ami Laroisse, sûrement financé en Online pass infinis par Electronic Arts, a succombé aux chants austères des sirènes de Fifa 11. Il était temps que Mfff l’Incorruptible pointe le bout de son avis sur la question. Et j’aime autant vous prévenir : Mfff n’est pas content.
Tous les ans, c’est la même limonade… Tous les accrocs de jeux de foot s’arrachent la dernière version de leur licence préférée. Simple mise à jour ou révolution de gameplay, on s’en fout… Ils nous faut notre dose annuelle de foot ! Ayant craqué pour Fifa 11 une semaine après sa sortie, je vous livre donc mes premières impressions sur la nouvelle mouture de EA.
A tous ceux qui doutent encore que l’Iphone et sa copine tablette soient des consoles de jeu à prendre au sérieux, Angry Birds vient bombarder leurs a priori. Durée de vie à deux chiffres, challenge éprouvant, enrobage kawaï, et jouabilité au poil ( et au doigt) : à 0,79 euros l’été vidéoludique, on a vu pire comme investissement…
Avant de partir en vacances loin de toute télé (je vous parle même pas du wifi), j’ai fait le plein de jeux DS. Après quelques heures sur Mario & Luigi, Partners in time, c’est un petit jeu sans prétention ultra addictif qui m’a finalement tenu compagnie pendant mes quelques moments de farniente : Picross DS !
Loin des tests balancés trois minutes après la sortie d’un jeu censé se terminer en vingt heures, la Gamocratie, fidèle à son adage « Rien ne sert de galoper, il faut dégainer à point », livre son verdict sur le très recherché Red Dead Redemption deux mois après tout ce monde pressé. Après avoir fait d’un hors-la-loi sans envergure une Légende de l’Ouest, un seul constat s’impose : RDR, c’est notre putain de rêve américain.
Cette expression lui va comme un gant. Borderlands est en effet un mélange audacieux et réussi, qui conjugue habilement jeu de shoot à la première personne et jeu de rôle. Une sorte de petit smoothie FPS-RPG, servi dans un écrin de cel-shading tout à fait seyant et rafraichissant. Petit portrait crayonné de ce titre à part, façon « j’aime, j’aime pas ».
Prostrée, par peur du châtiment divin, dans un consensus mou, toute la clique journalistique fait la courbette à Kratos et vénère en masse son ultime épopée. Parce que la Gamocratie n’a peur de rien et certainement pas d’un peinturluré en spartiates, on ose dire tout haut ce qu’on a pensé de GOW3 : on a adoré, encore plus que tout le monde.


