Alors que la fin du monde et ses -15° en février ont à peine commencé, c’est déjà l’apocalypse et la loi martiale sur la planète geek. On y traque les pirates, on y casse du gay, on rackette les PEGI 13, on surtaxe les DLC. Et ne comptez pas sur les calins de môoooman pour pleurer en paix les jours heureux. Plus rien se sera jamais comme avant.
Lire la suite »Notre tribune libre. Coups de gueule, analyses, regards décalés et rebonds sur l’actualité des jeux vidéo : entre deux sessions de pad, le gamocrate sait réfléchir.
Nos coups de coeur par console, par genre mais pas que… Absurde, barré, excentrique : au milieu des tops classiques, le décalé a aussi sa place dans les hit parade.
La plupart des joueurs ne sont ni riches, ni immortels. Pas le temps, ni l’argent donc d’acheter et d’essayer tout ce qui sort. On vous aide à faire le tri avec des tests ostensiblement subjectifs.
Retour sur les grandes dates et les petites anecdotes de l’histoire des Jeux Vidéo… pour mieux comprendre les hits d’aujourd’hui et puis aussi…un peu par nostalgie, il faut bien l’admettre.
Du geek compulsif au gamer du dimanche, la gamocratie milite pour la diversité. Les petites habitudes du quotidien et les grandes (r)évolutions qui façonnent notre manière de jouer.
A tous ceux qui doutent encore que l’Iphone et sa copine tablette soient des consoles de jeu à prendre au sérieux, Angry Birds vient bombarder leurs a priori. Durée de vie à deux chiffres, challenge éprouvant, enrobage kawaï, et jouabilité au poil ( et au doigt) : à 0,79 euros l’été vidéoludique, on a vu pire comme investissement…
Ecrasées par une meute de héros mégalos testostéronés pas galants pour un sou, les femmes dans le jeu vidéo peinent à faire respecter la parité vidéoludique. La Gamocratie a décidé de leur donner un petit coup de pouce en célébrant les neufs muses qui ont révolutionné un monde de bits.
Avant de partir en vacances loin de toute télé (je vous parle même pas du wifi), j’ai fait le plein de jeux DS. Après quelques heures sur Mario & Luigi, Partners in time, c’est un petit jeu sans prétention ultra addictif qui m’a finalement tenu compagnie pendant mes quelques moments de farniente : Picross DS !
Loin des tests balancés trois minutes après la sortie d’un jeu censé se terminer en vingt heures, la Gamocratie, fidèle à son adage « Rien ne sert de galoper, il faut dégainer à point », livre son verdict sur le très recherché Red Dead Redemption deux mois après tout ce monde pressé. Après avoir fait d’un hors-la-loi sans envergure une Légende de l’Ouest, un seul constat s’impose : RDR, c’est notre putain de rêve américain.
Après huit mois de succès intergalactique, la Gamocratie regarde aujourd’hui son parcours et se dit « Que c’est beau ! » mais aussi « Peut mieux faire ! ». Soucieuse de rester un modèle pour les autres blogs de la planète, notre belle patrie s’expose courageusement à votre critique et lance les Etats généraux. L’occasion de nous lâcher vos quatre vérités : ce que vous aimez, ce qui vous gonfle, ce dont vous rêvez. Construisez avec nous l’avenir de la Gamocratie.
Les quelques citoyens assidus de la Gamocratie l’ont déjà remarqué, je ne suis pas un grand fan de l’enseigne Micromania. Pour faire écho à un précédent article sur la mort annoncée des magasins de jeux vidéo et également pour expliquer cette haine immodérée de la franchise n°1 en France, voici un Top 5 des raisons (plus ou moins valables) pour lesquelles j’aime pas Micromania.
Le revival 8-bit, vous connaissez ? Non, ce n’est pas une révolution sexuelle mais juste une tendance forte du moment sur la planète jeux vidéo : remanier à la sauce old school des standards plus ou moins récents, à coups de pixels graisseux, de bip bip bien synthétiques et de gameplay à quatre directions. En gros, faire du vieux avec du neuf. Découvrez en exclusivité Resident Evil, si il avait été fignolé, à l’époque, par les créateurs de Maniac Mansion.
Mon grand père disait toujours : « Tant que tu n’as pas fait la guerre, mon fils, tu ne sauras jamais qui tu es ». Pas spécialement pressé d’aller traquer Oussama dans la campagne afghane ou Kim Il Sung dans les rizières coréennes, je me suis rabattu,en quête de moi-même, vers les champs de batailles virtuels. J’y ai découvert mon moi et celui des autres, à travers cinq profils de joueurs FPS.
Après les sessions stop motion avec Zelda en nounours Tagada ou GTA en brique Légo, place aux beat-box vidéoludiques. Hikakin et son orchestre buccal s’attaque aux deux premiers niveaux de Mario avec bande-son, bruitage de tuyau et couinement de Mario. Le tout à coups de claquement de langue et de tapotage de palais.
Rocker planant, môme angélique ou executive woman. Trois tribus, une seule constante : l’envie de geeker du 1er au 15 juin. Les titres :
- Scoop ! Un geek aurait ramené une nana chez lui.
- GTA : y a pas d’âge pour commencer…
- Radiohead : le bon goût des maestros
- Le féminisme : un mortal combat
Derrière ce titre délibérément provocateur qui va en faire hurler plus d’un, se dessine un petit coup de gueule de votre serviteur à l’encontre des magasins de jeux vidéo. Prenez votre doudou et asseyez-vous les enfants, Tonton Laroisse va vous raconter une histoire.
La nouvelle console portable de Nintendo est pour moi LA sensation de cet E3 2010. La 3DS semble offrir un océan de nouveaux possibles sur la planète Jeux vidéo. Petite question cependant : comment vendre une console 3D sur des supports de communication qui trainent leur peine dans un espace en deux dimensions ?