Alors que la fin du monde et ses -15° en février ont à peine commencé, c’est déjà l’apocalypse et la loi martiale sur la planète geek. On y traque les pirates, on y casse du gay, on rackette les PEGI 13, on surtaxe les DLC. Et ne comptez pas sur les calins de môoooman pour pleurer en paix les jours heureux. Plus rien se sera jamais comme avant.
Lire la suite »Notre tribune libre. Coups de gueule, analyses, regards décalés et rebonds sur l’actualité des jeux vidéo : entre deux sessions de pad, le gamocrate sait réfléchir.
Nos coups de coeur par console, par genre mais pas que… Absurde, barré, excentrique : au milieu des tops classiques, le décalé a aussi sa place dans les hit parade.
La plupart des joueurs ne sont ni riches, ni immortels. Pas le temps, ni l’argent donc d’acheter et d’essayer tout ce qui sort. On vous aide à faire le tri avec des tests ostensiblement subjectifs.
Retour sur les grandes dates et les petites anecdotes de l’histoire des Jeux Vidéo… pour mieux comprendre les hits d’aujourd’hui et puis aussi…un peu par nostalgie, il faut bien l’admettre.
Du geek compulsif au gamer du dimanche, la gamocratie milite pour la diversité. Les petites habitudes du quotidien et les grandes (r)évolutions qui façonnent notre manière de jouer.
J’ai failli intituler cet article « Battu à mort pour une PS3″ histoire de générer du clic au kilomètre et de faire monter le ramdam gamocratique. Mais bon, on a quand même un minimum d’éthique et il faut quand même avoir une petite pensée à ce petit bonhomme qui s’est pris un marron dans les gencives.
Vous l’avez remarqué : la Gamocratie teste à la vitesse d’un escargot sous Prozac. Le jeu sort. Un mois pour l’acheter. Un mois pour le finir. Et un autre pour le verdict. Le hic, c’est que l’on geeke plus vite que l’on ne critique. Du coup, une tripotée de hits de l’an dernier (voire de 2009…) attendent sans plus y croire le jugement gamocrate. Bosseur au grand coeur, Mfff teste en express les oubliés de 2010.
A tous les gamers de la planète qui ont croisé une fois la femme de leur vie mais qui ont été infoutus de dépasser, les mains moites comme des aisselles, le stade du « Euh… je… gbrgthu… belle…grmf… erreur 404 ? », un petit Français leur a dédicacé un hymne pour leur prouver que parler geek à une donzelle, c’est possible. Si en plus, vous faites ça sur Creep de Radiohead, l’amour vous tend les bras…
Mfff persiste et signe. Décembre 2010 restera vidéoludiquement parlant un mois tout pourri. Pas de nouvelles consoles, pas de hits apocalyptiques si ce n’est un pack Queen sur Rock Band 3… presque déjà sorti il y a un an et pourtant, miracle de Noël, à repayer. Sans deux ou trois dérapages psychiatriques, les cagades de Jeuxvideo.com ou 3 minutes 36 de fou rire, on se serait bien fait chier. Bien content d’être en 2011, bordel !
Si le matin de Noël est souvent synonyme de grands bonheurs, c’est aussi le moment des plus grandes désillusions pour les gamers ingrats que nous sommes. Alors pour éviter les fâcheries inutiles, voici une liste de cinq phrases types, sortes de parades à tout, pour ne pas mettre en danger l’esprit de noël parce que quelqu’un s’est trompé de Mario…
Ca me fait toujours mal de le dire mais Laroisse et sa non liste de Noël n’ont pas tout à fait tort : le barbu et ses petits lutins se sont un peu foutus de nous, question miracle vidéoludique de fin d’année. Pour la première fois de ma vie de geek, il n’y aura probablement pas de jeux vidéo nichés sous le sapin de Noël, faute de hits à belle gueule. Alors pour ne pas déprimer devant la dinde cramée de Tonton Robert, n’oublions pas qu’en 2011, il y aura de quoi geeker pour 20 ans. Mon Top 5 des jeux cultissimes de dans un an.
Pour éviter au gamocrate chaud comme la braise de choper du cheval de Troie sexuellement transmissible ou pire, de se reproduire, on n’a rien inventé de mieux que la capote. Après le pape, c’est à une autre idole des jeunes, le jeu vidéo, de prôner le port du petit bout de plastique. Ca prouve qu’on considère enfin que le geek fera un jour l’amour. Les temps changent…
Ca y est, nous y sommes enfin. Après un an d’attente interminable, les écrans publicitaires sont à nouveau blindés de pubs pour des jouets de plus en plus improbables. Les enfants sont surexcités par cette exposition à toutes ces tentations et ces promesses d’heures de bonheur. Les parents entrent en dépression après leur troisième crédit à la consommation et la visite du petit bonhomme de Cétélem accompagné d’un huissier…. Youpi c’est Noël, montre-moi combien tu m’aimes !!!
Plus que dans le monde réel au mois de novembre, il y a du remaniement politique dans l’air chez les gamers : l’Iran lance la révolution islageek, Mario et son gang squattent GTA et Mfff a besoin de votre aide. Même en Gamocratie, y’a plus de saisons…
En juin dernier, j’avais commis un article au titre délibéremment provocateur « Comment ne pas souhaiter la mort des magasins de jeux vidéo ? « . Ce petit billet d’humeur a suscité un grand nombre de réactions, dont la dernière en date, celle d’un internaute qui travaille dans un magasin de jeux vidéo et qui a pris la peine de nous contacter pour nous faire part de son point de professionel. J’ai décidé de publier son texte en guise de Droit de Réponse.
Pas le dernier à ouvrir sa gueule sur n’importe quel sujet un tant soi peu pixellisé, le gamocrate lambda a la réputation d’être un monstre de culture gaming. Info ou intox ? Il est plus que temps de faire le tri entre mythe et réalité en confrontant votre quotient vidéoludique au Grand Quizz Gamocratique. Que le plus geek l’emporte !
Qu’on ne vienne pas me dire que le jeu vidéo prône la violence et la destruction de l’autre. Pacifiste jusqu’au bout du pad, un gamer est parvenu, sans trop avoir chaud aux fesses, à torcher le premier niveau de Black Ops en mode Commando sans faire chauffer le gun une seule fois (sauf à deux endroits scriptés). Dans le dernier COD, le Cubain a l’intelligence artificielle d’une crotte de nez. Et Activision ne fait plus des jeux mais du cinoche.