Proust avait sa madeleine trempée dans du thé qui lui rappelait les week-end chez sa tata. Perso, j’aime pas le thé, et ma madeleine à moi s’appelle Zelda 2 : The Adventure of Link, sorti en 1988 sur NES.
Prenez le texte original extrait de « A la Recherche du Temps perdu », changez quelques mots par-ci par-là, lisez. Le résultat est vraiment surprenant !
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J’emprunte cette semaine une chanson du répertoire de Claude Nougaro pour rendre hommage aux excellents chiffres de vente d’un jeu mono-plateforme, qui a pris le pari de proposer une nouvelle expérience de jeu,en conjuguant habilement les codes du jeu vidéo et du cinéma. Je veux bien entendu parler de… Just Dance. Nan, je déconne.
Regarder des filles à forte poitrine à moitié nues en train de jouer au volley, ou de se cambrer lascivement pour grimper à un arbre, ça vous tente ? C’est ce que propose Dead or Alive : Paradise. Le jeu vidéo glisserait-il du côté du porno ?
Les 18/20, les mentions d’excellence et les épithètes enflammés avaient beau célébrer la venue de Bioshock 2 comme la naissance du fils prodigue, une poussière de suspicion me titillait la glande sceptique en lisant les tests précédant sa sortie. Un peu comme si, devant l’écrasante réputation du premier épisode, personne n’osait vraiment dire ce qui taraudait au fond son coeur de gamer déçu. La gamocratie a investigué dans le cerveau perturbé et auto-censuré du journaliste vidéoludique pour y dénicher l’insoutenable vérité : Rapture n’est plus ce qu’elle était.
Des tricheurs en liberté, des tueurs en prison, des dépressifs en rémission : la vie n’est pas un long fleuve tranquille en gamocratie du 15 au 28 février. Les titres :
- Le diable, éditeur de jeux vidéo ?
- Donjon & Dragon… & Prison
- Les SDF virtuels squattent Manhattan
- Crime de guerre sur Modern Warfare 2
- Pour quelques millions de dollars de plus…
Cette semaine, j’ai l’occasion de mettre à profit ma connaissance du répertoire du groupe ABBA pour introduire le classement des meilleures ventes de jeux en France. Un jeu de danse, sorti en novembre dernier, réussit en effet à se hisser à la cinquième place de notre top. Comme quoi avec les jeux vidéo, y’en a vraiment pour tous les goûts…
« Arrête de jouer à tes jeux vidéo, ça va te rendre fou… » On a tous entendu cette phrase des milliers de fois. Le problème, c’est que parfois on joue effectivement (un peu) trop. Gamocratie a donc dressé une liste non-exhaustive de cinq signes qui montrent que vous êtes sur le point de basculer du côté obscur de la Force…
La dernière croisette gamocratique et son palmarès hautement polémique nous avaient laissé un goût amer en bouche. Mises à part quelques pépites noyées dans un océan de bouses, le cinéma, massacreur de pixels, n’avait que trop maltraité nos coups de coeur vidéoludiques. Coup de blues. C’était avant de découvrir le monde merveilleux des fan-films.
Le pitch est diabolique : faire rentrer des bouboules au sourire niais dans des pots en terre de très mauvais goût… Ca décoiffe, hein? Mais un grand philosophe a dit un jour : « qu’importe la destination, seul compte le chemin ».
Après l’invité surprise de la semaine dernière, y’aura-t-il encore un jeu cette semaine capable de remettre en question l’hégémonie sans partage des New Super Mario, Wii Fit Plus et autre Modern Warfare 2 ? La réponse est oui et le titre de l’article vous donne un semblant d’indice…
Sur Gamocratie.fr, on va régulièrement à la castagne pour lutter contre les préjugés qui plombent les jeux vidéo et pour démontrer que les joueurs ne sont pas tous des montres sanguinaires asociaux et illettrés. Mais parfois la vérité s’impose à nous et le gamer devient indéfendable.
Des geeks in love, de la télévirtualité et du barbu fouetteur de pixels : amour, gloire et cruauté en gamocratie. Les titres :
- Avoir l’air moins con sur Rock Band, c’est possible !
- Après le riz, la Somalie se passe de pixels.
- Derrière tout gamer, sommeille un serial killer.
- Des Wiimotes pour Chouchou et Loulou.
- The Tester : Big Brother is watching geeks !